06 juillet 2008
Lac d'Estaing,

Ce dimanche, un pique nique au lac d'Estaing...
Dîner...
Virginie et Valéry sont venus dinés accompagnés du petit Arnaud et voilà la délicate attention dont je fus gratifiée... Merci Vivi, tu ne pouvais pas mieux choisir ( ou est ce que je t'ai trop parlé de ma lubie du moment ????)
25 juin 2008
Le Journal du Pâtissier
Je viens de découvrir le " Journal du Patissier " première publication du métier réservé aux professionnels ( mais tout le monde peut s'abonner) où il y a des recettes succulentes certes très techniques...
Et sur le site internet, www.journaldupatissier.com, chaque mois une recette...
14 juin 2008
Un peu de pub...
Cette fois, voici un peu de pub... parce que la créatrice m'a laissé un très gentil message et parce que j'aimerai bien faire plus ample connaissance, je vous recommande d'aller voir ses créations...
http://blognoeudetruban.canalblog.com/
13 juin 2008
L'art de recevoir... ou l'art de plier ses serviettes...
Ce midi j'étais invitée au Castel du Pont d'Oly près de Jurançon... Un superbe endroit, une cuisine exquise, une déco fort tendance... Plein de bonnes idées à prendre... Notamment l'art de plier les serviettes... Ici un pliage smoking et un carton en forme de noeud de papillon pour souligner le nom du restaurant... Pour une prochaine invitation, je ferai des noeuds papillon en carton avec le nom des invités...
J'ai trouvé le pliage de la serviette smoking sur www.cfaitmaison.com et un pliage fleur de lys là :
http://www.gourmandia.com/napkin-folding-pliage-serviettes/lily-flower-fleur-de-lys/
12 juin 2008
Taggée par "Même pas cap mais si..."
Prendre le livre le plus proche de vous.... ( Pour moi, ce sera Mémoires de la Reine Hortense...)
Allez à la page 123, passer jusqu'à la cinquième phrase et recopier les trois suivantes...
Tagger cinq personnes et mettre le lien de la personne qui vous a taggé...
" Ma bonne constitution, jointe à ma jeunesse, me sauva des accidents presque inséparables d'une telle couche, mais une maladie de nerfs se déclara à cette époque. Je ne voulais plus nourrir, bien convaincue qu'avec tant d'agitations je ne pouvais donner qu'un mauvais lait à mon enfant, et celui dont il fallait me débarrasser se porta à ma tête, à ma poitrine. Quelquefois, je sortais d'un assoupissement, tout effrayée de n'avoir pensé à rien."
( euh... ok, c'est pas la meilleure partie du livre !!!)
Je tagge : mesdames la Marquise de Carabas, Manoir à main nue, Lysetpatines, la petite maison dans les Marais de Clothilde, la fée Poupette, les Paillasses ( ça fait six, mais je ne pouvais pas ne pas inviter Nelly...)
06 juin 2008
L'assomoir d'Emile ZOLA
Un peu trop "Tearjacker" à mon goût... où l'on parle beaucoup de colonnes et d'acacias, mais ça reste le livre des "Métiers"
Les citations : " toute une marmaille mal mouchée, débraillée, se bousculait, se traînait par terre, au milieu des piaulements, de rires et de pleurs".
"Tu ne veux pas que je porte aussi les enfants ? hein, si l'on prêtait sur les enfants ce serait un fameux débarras!"
"Dis donc, tu as croqué le magot comme moi"
"la mère, une travailleuse, qui avait servie de bête de somme au père macquart".
"Les mufes ( crétins) sont des mufes".
"Il avait un rire de poulie mal graissée"
"La maison ... carrée, pareille à un bloc de mortier gâché grossièrement , se pourrissant et s'émiettant sous la pluie, elle profilait sur le ciel clair au dessus des toits voisins, son énorme cube brut, ses flancs non crépis, couleur de boue, d'une nudité interminable de murs de prison, où des rangées de pierres d'attente semblaients des mâchoires caduques, baillant dans le vide".
" Quand on est mort, écoutez ça..., quand on est mort, c'est pour longtemps".
" il allongeait les 15 francs de bon coeur, après tout ces femmes là passer leur jeunesse à étudier, elles avaient raison de demander cher"
" sans haine contre le vin, car le vin est nécessaire à l'ouvrier".
"dire toujours vous, ça allonge les phrases"
" le peuple se lassait de payer au bourgeois les marrons qu'il tirait des cendres en se brûlant les pattes".
" c'est un métier de malheur de passer ses journées comme les chats, le long des gouttières. Eux pas bêtes, les bourgeois ! Ils vous envoyaient à la mort, bien trop poltrons pour se risquer sur une échelle, s'installant solidement au coin de leur feu et se fichant du pauvre monde. Et il arrivait à dire que chacun devait poser son zinc sur sa maison. Dame, en bonne justice, on devait en arriver là : si tu ne veux pas être mouillé, mets toi à couvert".
Le vocabulaire et expression argotique : "Joliment" est répété au moins 100 fois !!! ( L'eau est joliment dure à Paris) - nipper - "et à sa grande bringue de soeur" - "Tonnerre de Dieu" - couler ( bouillir) - " c'est du chien" ( quelle poigne...) - grabuge - au bout de deux mois, nous étions nettoyés ( = ruinés) - le chameau ( pauvre fille) ou rosse ou la carne ou grande morue - le coup de gosier ( le coup de gueule) - rouchie ou gadoue ( fille de mauvaise vie) - grasse comme une caille - "ça serait farce " ( serait drole) - caraco d'orléans ( etoffe legère de laine et de coton) - manger " un ordinaire" : repas de midi - cheulards ( soulards) - roussin ( agent de police sert d'injure plaisante) - fichu grelot ( bagout) - gargot : restaurant bas de gamme - panier aux crottes : cul - corbeaux : prêtres - galfatres : abrutis, goinfres ou idiots - pleuvoir des curés : pleuvoir violemment - riflard : parapluie - " décrochez moi ça" : vêtement d'occasion - dégobille ( ?) - endêver : énerver - godiveaux : tarte farcie au hachis de veau - gibelotte : fricassée au vin blanc - chausson : femme qu'une vie déréglée a avachie - fricandeau : tranche de veau avec du lard - godailler : courir les cabarets - brûlot : eau de vie - bastringue : bal de guinguette - casse poitrine : alcool de médiocre qualité - se cocarder : s'enivrer - se mettre dans les brindezingues : devenir ivre - sans batteries : sans brutalités - eau de seltz : eau allongée de gaz carbonique (soda) - crier aux petits pâtés : douleur de l'enfantement - gourgandine : dévergondée - je t'amène la séquelle : famille - canulante : ennuyeuse - ce n'est pas de la roupie de sansonnet : c'est excellent - crapoussin : bébé - fair un peu la vache : paresser -
Les métiers :
Le serrurier porte un "bourgeron" bleu ( courte blouse de travail en grosse toile)
Le charpentier : "dans notre métier, il faut des jambes solides" " elle ne pouvait assister à ça, son sang ne faisait qu'un tour quand elle voyait son homme entre ciel et terre, à des endroits où les moineaux eux mêmes ne se risquaient pas". "N'importe c'est un pain joliment cher car on y risque ses os plus souvent qu'à son tour".
Le maçon porte une cotte blanche (sorte de bleu de travail)
Le peintre porte un paletot
La blanchisseuse prend une boule de bleu qui lui sert à blanchir et du savon, un battoir, de l'empois ( pou amidonner le linge) -
giletière : fait des gilets
chaîniste : fait des chaînes en or
Quartier : La goutte d'or à Paris
Les éléments historiques : 1850 : Eugène SUE, romancier "socialiste" des mystères de Paris est élu député de Paris.
loi du 31 mai 1850 : " leur loi est une abomination. Maintenant il faut deux ans au moins de domicile. trois millions d'électeurs sont rayés des listes. On m'a dit que Bonaparte est très vexé, car il aime le peuple".
12 heures : durée d'une journée de travail en ce temps là.
Les ouvriers du bâtiment gagnaient entre 4 et 6 francs par jour, les blanchisseuse un peu plus de deux francs.
2 décembre 1851 : coup d'état de N3
Berry, couleur nature
Un nouveau livre su la capitale de l'Indre " Chateauroux, Berry, couleur nature" écrit par Evelyne JEAMBEAU et Sébatien PEARON pour les photographies en vente dans toutes les bonnes librairies.
04 juin 2008
L'épopée pour me rendre chez Ladurée...
"5 heure du mat', j'ai des frissons, je claque des dents et je monte le son..." Je mets la musique à fond dans la voiture, histoire de donner le rythme... me voilà seule dans cette nuit au pied de l'aéroport, je vais donc dans ce temple de la tentation qu'est Ladurée et accessoirement à une réunion de travail... 
Je vous le confirme en photo, l'aéroport est désert... Figurez vous que j'ai vu le soleil... oui au dessus des nuages, on avait tendance à l'oublier après ces longs mois de précipitations... 
je me suis régalée du breakfast servi par la compagnie, j'ai bravé l'orlyval, le rerb, la plateforme Chatelet - les halles, le changement via République....
heureusement un peu de poésie... Et après sept longues heures de travail, j'ai couru là :
Maison de douceurs fondés en 1862, des parfums exquis, de l'audace, de la couleur... le tout servi avec une courtoisie et un relationnel impeccable... Quant aux locaux, je ne me suis pas permis de mitrailler mais voilà un tout petit aperçu... 
Sur le retour, une petite p$erfusion culturelle, en ce moment, il y a l'expo de Kiraz au Carnavalet...
Vous savez ces "parisiennes" fort sensuelles que l'on découvrait dans Jour de France ( non, non, là ce n'est pas Carla... mais attention il paraît qu'elle aime lire les blogs... )
avec des légendes tout aussi savoureuses : " Je voudrais trouver un homme riche que je n'épouserai pas pour son argent" ou " Elle m'a dit tant de chose qu'il ne faut pas que je répète que je ne sais plus par quoi commencer..."
Voilà, éreintant, mais pour un macaron à la menthe...
02 juin 2008
le tuto pour faire des macarons....
Avant tout chose, savoir faire soi-même des macarons pour apprécier la technique...
Oui, c'est pas tout de se goinfrer comme un goret... il faut tout autant apprécier le travail délicat de tamisage qui permet ce grain si régulier et si fin, voir le coup de main juste et précis pour que les macarons aient tous la même dimension, faire en sorte que la pâte une fois cuite se lève et ne s'étale pas comme un vulgaire oeuf sur le plat inexploitable, trouver le bon dosage de sucre glace qui donne au macaron toute sa brillance, comprendre que la cuisson ne pouvait pas être à 179 ou 150 degré, non 170° pile... regarder comment l'artisan a délicatement trouver la technique pour décoller les macarons sans les briser, comment il a su contrôler son geste avec tant de fermeté... Alors voilà des petits films... il y en a d'autres sur le net... on notera que la technique pour décoller les macarons peut différer ( pulvérisation d'eau...) ... Franchement, vous ne restez pas contemplative devant ces décennies d'élaboration, comment un jour il y en a un qui a imaginé mélanger de la poudre amande avec du sucre glace, tous les tests qu'il a fallu à ces ménagères toute seules dans leur cuisine pur en arriver là. Ils sont merveilleux nos artisans !!!!
http://www.youtube.com/watch?v=SHcIE0higBM
http://www.linternaute.com/video/59117/pratique-les-macarons-au-chocolat/



