14 mars 2009
Un petit aperçu...
Quand on sait que la semaine dernière la chaise de la cuisine s'est effondrée sous mon poids...!!!
12 mars 2009
Un peu de poésie ...
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Nous avons tous et toutes étudié ce poème au lycée... Il a fallu que j'arpente les sentiers assombris près de Cauterêts où seuls les bruyères et le houx survivent, ceux qui mènent au lac de Gaube, pour que je ressente ces vers comme si j'avais mis mes pas dans les pas du poète...
En 1843, Victor HUGO entreprend un voyage dans les Pyrénées, incognito, la raison officielle est de prendre les eaux, la raison officieuse est de se rapprocher de sa fidèle maitresse. Tous les matins il se lève à l'aube, quand il fait encore nuit, marche vers la Raillère... Il dira lui -même qu'exercer son corps par cette marche silencieuse est tout aussi propice à son rétablissement que la cure elle même...
Au lac de Gaube, il est surpris par une plaque commémorative : un couple de jeune marié s'est noyé alors qu'il se promenait en barque sur ce lac. Il faut mettre deux sous pour approcher l'endroit... il manque de trébucher et a ce mot , pour rire, "heureusement que je ne suis pas tombé... une plaque supplémentaire et les visiteurs auraient payé quatre sous..."'
Et puis en rentrant de sa cure, il apprend par les tabloids de l'époque que sa fille est décédée dans les mêmes conditions.. Comment alors ne pas penser à l'épisode , et plus encore à Cauterêts où même la reine Hortense était venue panser les plaies si cruelles de la perte d'un enfant ? " Seuls les paysages acérés de ces Pyrénées étaient en harmonie avec la dure affliction qui touchait mon âme..." écrivit elle ...
Le poète nous transporte de la campagne d'Honfleur vers ces montagnes si hautes qu'elles forcent à la conversion du chagrin, en toute humilité.
Mais que se passe t il ???
Pétition pour qu'on nous rende les nez aquilins !!! Pourquoi sacrifier un visage magnifique et plein de caractère pour le mickaelijacksonisé ????
Quel nouveau nez !!! insipide, blême.... Mais plus encore, le regard s'est vidé, l'allure a perdu de sa superbe, l'ensemble n'a plus de rayonnement... Une métamorphose qui ne fleure pas bon l'équilibre...
Est ce la dure vie de princesse, attaque, indifférence, étiquette qui auraient eu raison de cette jeune femme ??
Bon ....
«Tu verras, nous ferons mieux que Marilyn et Kennedy», glissa, sans hésitation, Nicolas Sarkozy à l'oreille de Carla Bruni, le soir de leur première rencontre en novembre 2007. Un dîner qui fut «un jeu inattendu de séduction entre deux fauves chacun, tour à tour, marquant son territoire en titillant l'autre» se rappelle Jacques Séguéla. Dans son dernier livre «Autobiographie non autorisée», le publicitaire qui organisa le repas où se sont croisés l'ex mannequin et le chef de l'Etat, revient en détails sur le coup de foudre qui a passionné la France".
Voilà un extrait du si sérieux Figaro... Quant on pense que Nicolas SARKOSY disait que les français aimeraient plus Cécilia que Jackie KENNEDY... Décidément, il aime les parralèles ...Mais doit on conclure que Carla était la maîtresse du Président bien avant le mois de novembre ??
Voilà je viens de céder à la peopolisation...
11 mars 2009
Vinaigre blanc
Le vinaigre blanc est bon pour tout.... Rien de tel que de verser 75 cl de vinaigre blanc dans la cuvette des toilettes, de laisser agir au moins 30' minutes, de frotter quand même un peu pour retrouver un blanc immaculé!!!
04 mars 2009
classe
Oui oui on fait dans le "classe" chez moi... merci à miss poolette : ça m'a libérée cette histoire de coque!!!
